Ouvrage

L'Épée de Welleran

Illustré par Sydney H. Sime

Nouvelles

Préface par Max Duperray
Traduit par Anne-Sylvie Homassel

"Je parvins un jour à une route qui vagabondait en accordant si peu d’attention à son but qu’elle convenait parfaitement à mon humeur." Ainsi commence "Le Seigneur des villes", l’avant-dernier conte de L’Épée de Welleran — précieux recueil qui mêle avec déchirement les mondes imaginaires pétris de Bible et d’Iliade chers au rêveur Dunsany, et les noires contingences du réel. Les amoureux des deux Livres des merveilles entreront dans L’Épée de Welleran comme en une maison familière aux trésors toujours renouvelés.
Les nouvelles du maître irlandais n’ont jamais la pesanteur d’une épopée : qu’elles parlent de cités trop riches pour leur bonheur, de fantômes, de vents contraires, d’elfes ou de guerriers morts qui défendent en rêve leurs remparts, elles sont autant de visions fugitives sur la route errante de l’écrivain. Chaque nom, chaque créature, chaque histoire ajoute une épaisseur supplémentaire au monde de Dunsany, terre aussi ironique qu’onirique… Miracle du livre — ou des livres : ces visions fragiles, le lecteur peut les retrouver à tout moment et, comme l’héroïne du "Peuple des elfes", vivre à demi dans les rêves. Avec L’Épée de Welleran, Terres fantastiques poursuit une aventure éditoriale singulière, riche déjà du Livre des merveilles, du Dernier livre des merveilles, des Dieux de Pegana et du Temps et les dieux.

Détails de l'ouvrage

Réf. : ISBN 2-84362-227-1
Prix éditeur : 17,00
136 pages
Dimensions : 14 × 24 cm
Reliure : Broché

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Lord Dunsany

Edward John Moreton Drax Plunkett, XVIIIe baron Dunsany, est issu d'une vieille famille irlandaise. Il fera ses études à Eton, puis à Sandhurst, le “Saint-Cyr britannique”. Mais la carrière de la plume prévaut sur celle des armes et Lord Dunsany se lance à corps perdu dans l’écriture. Professeur, journaliste, conférencier, il participera également activement au développement de l’Abbey Theatre avec son ami W. B. Yeats. Son œuvre, encore mal connue en France, puise sa force aux sources de la mythologie celtique.Il meurt en 1957, reconnu par de nombreux auteurs, parmi lesquels le flamboyant H.P.Lovecraft, comme un des maîtres de la littérature fantastique.

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