Ouvrage

Le Forgeur de Merveilles

Édition de tête
Avant propos de Claude Fierobe
Nouvelles traduites de l'anglais par Jacques Papy & Claude Fierobe. Édition pour bibliophile. Cette édition définitive, vendue uniquement par correspondance, est imprimée sur un papier de Rives « tradition » blanc naturel 100 grammes des papeteries Griffo et cousue, le tirage se répartissant comme suit : 10 exemplaires numérotés de HC I à HC X réservés aux collaborateurs des éditions Terre de Brume et 50 exemplaires numérotés de 1 à 50 destinés aux lecteurs. De plus, chaque exemplaire sera accompagné d'un tiré à part hors commerce de l?unique pastiche ? jamais rééditée depuis 1884 ? de la célèbre nouvelle « Qu?était-ce ? » : « À Tâtons » de Jehan Soudan de Pierrefitte, qui eut une plus que probable influence sur « Le Horla » de Maupassant publié deux ans plus tard.

Rêves et cauchemars, fantômes ricanants, créatures animées ou invisibles, mondes microscopiques… l’œuvre de Fitz-James O’Brien met en scène les grands thèmes classiques de la littérature fantastique. Son univers macabre et merveilleux, a non seulement marqué l’histoire de la littérature fantastique, mais a également inspiré les plus grands : Ambrose Bierce, H.G. Wells, Francis Marion Crawford, Abraham Merritt — et même Maupassant !

Disparu prématurément, Fitz-James O’Brien est l’un des piliers de la littérature fantastique américaine du XIXe siècle, au même titre qu’Edgar Allan Poe ou Nathaniel Hawthorne.

Sa gloire littéraire — posthume — a tardé à franchir l’Atlantique et c’est à partir des années 1930, sous l’impulsion d’Edmond Jaloux et du milieu surréaliste, que quelques contes de Fitz-James O’Brien sont traduits et appréciés du public français. La présente édition regroupe tous les textes connus dans une traduction révisée à partir des parutions originales en périodiques, et ajoute deux textes inédits.

Détails de l'ouvrage

Réf. : isbn 2-84362-208-5B
Prix éditeur : 38,00
240 pages
Dimensions : 14 × 24 cm
Reliure : Broché

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Fitz-James O'Brien

    Fitz-James O'Brien émigre aux États-Unis en 1852 pour y chercher fortune.
    Il s'installe à New York où il mène une existence "bohémienne" et vit de sa plume, publiant poèmes et nouvelles dans différents périodiques.
    Si ses nouvelles abordent fréquemment les genres sentimental et satirique, c'est dans le registre fantastique et macabre qu'il excelle et qu'il donne la pleine mesure de son talent. Surnommé le "Poe celtique", il partage avec le maître du fantastique américain, selon les termes du grand critique Edward O'Brien "le même amour passionné de la femme spectrale, la même motivation démentiellement rationnelle du crime, les mêmes défenses artificielles contre la moindre révélation touchant la personnalité de l'écrivain".
    Engagé durant la guerre de Sécession, il est grièvement blessé et meurt de ses blessures en 1869.

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