Routes, sentiers et carrefours sont, depuis la nuit des temps, hantés par des présences surnaturelles. Quiconque s’est déjà aventuré, seul, sur un chemin plongé dans la pénombre a ressenti avec inquiétude un léger souffle sur sa nuque, perçu le bruit des pas d’un être invisible, s’est senti épié et en danger... Cris, chuchotements, bruissements de feuilles mortes tournoyant dans le vent d’automne, lumières tremblotantes au loin… Les stratagèmes déployés par les fées, diables et lutins qui fréquentent nos chemins sont nombreux mais, fort heureusement, tous ces êtres ne sont pas malfaisants.
Ce livre vous emmène en voyage, dans le monde merveilleux de nos routes et carrefours maintes fois longés, occupés, enchantés par de drôles de gnomes et d’affreux fantômes.
Oserez-vous traverser ces pages emplies de mystères ?
Qui est cet insaisissable Mysteras ? Que se passe-t-il vraiment dans la chambre 113 ? Pourquoi de richissimes Anglais sont-ils brusquement frappés de folie ?
Harry Dickson, accompagné de Tom Wills, se voit défié par les génies du crime qui déploient une imagination sans limite pour accomplir leurs sinistres forfaits : disparitions, enlèvements, crimes sanglants… rien ne les arrête.
Baignant toujours dans une atmosphère de mystère et de fantastique, voici de nouvelles aventures menées « tambour battant » par le Sherlock Holmes américain.
Se laissant guider par les superbes couvertures de Roloff, Jean Ray s’éloigne encore une fois des textes originaux qu’il juge peu intéressants et déploie tout son génie de conteur pour faire vivre à son héros d’angoissantes et palpitantes aventures…
Dans ce deuxième recueil, le lecteur fera la connaissance d’un « Napoléon du crime » qui n’a rien à envier au Docteur Flax ou à Georgette Cuvelier, de sinistre réputation.
Que saurions nous des croyances mortuaires du XIXe siècle sans La Légende de la Mort ? Elle est non seulement le plus riche témoignage jamais publié sur le sujet mais le seul ouvrage qui lui soit consacré. Il fallait inspirer confiance, en effet, pour recueillir des confidences dans un domaine aussi sacré, aussi intime…
Enfant du pays, Anatole Le Braz est l’un des rares auteurs bretons à avoir choisi d’y vivre pour se tremper en plein peuple. Parcourant inlassablement chaumines et hameaux, Armor et Argoat, il sut ouvrir les mémoires avant qu’elles ne soient définitivement emportées par le temps.
Couronnée par l’Académie Français et traduite en plusieurs langues, elle est pour le lecteur d’aujourd’hui un chef-d’œuvre unique, une Bible bretonne de la mort et l’indispensable souvenir du passé.
La nouvelle est tombée : un virus inconnu est en train de détruire toutes les plantations de riz d’Asie : des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants sont menacés par la famine. Aussitôt l’Occident s’emploie à faire parvenir à ces populations des milliers de tonnes d’aides alimentaires dans l’attente de l’éradication du virus sur laquelle travaille tous les savants du monde.
Après quelques semaines, la communauté scientifique pense avoir touvé une parade, l’isotope 717. Mais le monde déchante rapidement car le remède se révèle bien pire que la mal : après avoir entraîné plusieurs mutations successives du virus, ce dernier s’attaque désormais à tous les types de graminées — donc de céréales — partout dans le monde. Seule la Solanum tuberosum ou pomme de terre semble insensible au virus.
C’est donc à l’extinction de l’humanité que le monde soit s’attendre.
Une réflexion sans concession sur l’effondrement de nos sociétés par un des pères de la science-fiction post-cataclysmique britannique.
Découvrez la Sérénissime telle que vous ne l’avez jamais vue, loin de ses clichés pour touristes d’un jour. Plongez dans Venise l’intrigante, l’ésotérique, la mystérieuse. Car tout peut arriver avec cette ville paradoxale, même le fantastique, surtout le fantastique. Elle a servi de décor à tant de carnavals, à tant d’amours mortes, à tant de meurtres atroces qu’une cohorte de fantômes, tristes ou vengeurs, glisse sur ses ponts, flotte sur ses canaux, vogue dans ses brouillards. Elle est si opposée à tout bon sens que le hasard n’y existe plus, que le burlesque porte des masques de drame, et le drame, des loups de burlesque.
Cette anthologie rassemble dix-huit textes, en partie inédits, qui vont du xixe siècle à nos jours. Ils sont autant de masques hilares qui tombent tout d’un coup pour révéler un visage en pleurs ou les traits atroces d’une goule, d’un vampire, d’un spectre…
« Se perdre dans Venise » invitait déjà Henri de Régnier. Ces récits vous le permettront.